par Catherine Piat-Marchand
Par chance, Sainte-Osmane nous livre dès les premières pages une Osmane, ce qui n’est pas si fréquent qu’on pourrait le croire.
Sainte-Osmane (Sarthe) 1 MI 1072 R1 vue 5 le 7 mars 1673 baptême d’Elisabeth Massé, filles de Jacques et d’Osmane Chouseau (*) dmt à la Pichonnière (**) parrain : Jacques, fils de Jacques Cossereau marraine : Elisabeth Guilbault
(*) Elle est encore mère en 1676 (vue 44).
(**) Habitent aussi à la Pichonnière Joseph Garnier, ép. Elisabeth Dodon, fille de Michel (1676).
Saint-Esprit (Martinique) vue 69 le 2 octobre 1906 naissance d’Osman Agésilas, fils d’Anislas surnommé Aristobule, 31 ans, maçon, célibataire, et de Joséphine Martial, 29 ans communiqué par Edith Armange
sainte Osmane.
Princesse d’Irlande au VIIe siècle, sainte Osmane (ou Argariarga) quitta son pays pour suivre sa vocation d’ermite. Elle vécut dans la région de Saint-Brieuc, puis dans le pays sarthois où le lieu de sa mort a pris son patronyme. Lors des invasions normandes, ses reliques furent emportées à Saint-Denis, près de Paris.
Nominis dit : Il peut y avoir confusion entre sainte Osmane et Sainte Osanne qui sont fêtées toutes deux le 9 septembre. Elle aurait eu pour compagne sainte Cérotte (ou Silcidis), nom aussi d’un village de la Sarthe.