par Catherine Piat-Marchand et Guillaume Kalb
Du franc latinisé, dérivé du francique Hlodowig, Clodoweg, composé des racines hlod (« renommé, illustre ») et wig (« combat »), c’est-à-dire « illustre dans la bataille, au combat ».
Le h disparut à l’époque carolingienne ; il donna en français moderne Louis, prénom qui fut le plus utilisé par les rois de France, et en allemand Ludwig, aussi latinisé en Ludovicus.
Ligny-en-Barrois (Meuse) église paroissiale E dépôt 217/ GG 8 vue 10 le 6 juillet 1596 baptême de Claude Gallois, fille de Nicolas et de Mengeotte parrains : Clovis (I) de Hesteau, sr de Nuisement et Jacques Cugny marraines : [Anne Bugnot], femme de Jean de Naix, et Jeanne de Couverpuis?, femme de Philippe Champion, chirurgien & église paroissiale E dépôt 217/ GG 9 vue 36 le 10 septembre 1610 baptême de Clovis (II) de Hesteau, fils naturel de Clovis (I),sr de Nuisement et de Louise du Bois, fille de feu Nicolas parrains : Claude Chiffaudet, prêtre chanoine marraines : Louise Millot, fille de feu Jean dmt à Bar et Marie du Bois, fille dudit Nicolas, sa soeur & E dépôt 217/GG 13 vue 37 le 7 septembre 1642 baptême de Didière, fille de Clovis Maillard et de Barbe Lancement parrain : Jean Junon marraine : Didière Robert
Dammartin-en-Serve (Yvelines) 1MIEC198 vue 5 le 5 mars 1617 décès de Clodoveus Chandet (acte en latin)
Bernot (Aisne) vue 45 le 27 juin 1793 naissance de Clovis Bocquillon, fils d’Antoine et de Scolastique le Page
Saint-Pierre-sur-Orthe (Mayenne) 4 E 287/28 vue 63 le 19 avril 1864 naissance de Clovis Edouard Monteuzan, fils posthume de René, décédé le 7 avril, et de Constance Launay, 44 ans en présence de Clovis Louis, 26 ans, marchand de vin à Sillé-le-Guillaume…
avertissement
J’espère vivement que mon récit contribuera à comprendre un tout petit peu cette période obscure de conquête, de christianisation, la place de l’Eglise et les évêques dans cette période etc.
Il est impossible de donner une vue complète vus le manque de qualité / fiabilité des sources et aussi mon (in)compétence. Je vous présente MA vérité comme je la distille de quelques jours d’étude.
Thèmes que je mettrai centraux : position des femmes, position des rois mérovingiens, la ‘conversion’ au catholicisme, la généalogie des Mérovingiens, les groupes se battant pour le pouvoir.
Quant aux noms : il y a maintes formes d’écrire les noms de cette époque. Je tâche d’être conséquent mais chaque langue connaît plusieurs formes pour les noms et comme je consulte des publications en français, néerlandais, anglais, italien et allemand; il y aura des inconséquences. Ce que j’espère d’éviter, ce sont les grosses fautes historiques, s.v.p. signalez-les moi si vous croyez en trouver.
les Francs de Chlodio, Mérovée et Childéric I
Clovis appartenait aux Francs saliens. La première mention de ce peuple date de 250. On désigne par ce nom quelques bandes rôdant les ‘limes’ (frontières) du Bas-Rhin et elles ne furent pas les seuls à menacer l’ Empire romain!! Entre 250-275, Les Francs et Alamans ensemble attaquaient la frontière du Rhin. PAS pour conquérir l’empire mais pour piller, voler.
Rien n’indique alors que ce seraient les descendants de ces Francs qui arriveraient à construire plus tard un Royaume sur les ruines de l’Empire Romain de l’Ouest. Car aux environs de 300, on distingue 2 groupes de Francs : les Francs ripuariens (dans la région est de Cologne) et les « nôtres »: les Francs saliens dans l’Est de Hollande et région limitrophe d’Allemagne. Le nom SALLAND le rappelle. À ces Francs saliens appartenaient probablement aussi les tribus de TUBANTES (le nom TWENTE le rappelle) et CHAMAVES.
358 est une année importante parce qu’alors les Francs saliens commencent leur ‘marche vers le sommet’. Julien II l’Apostat (un peu plus tard empereur bien que pour 2 ans seulement 361-363) leur « permet » de se fixer en TOXANDRIE (= la Campine; à peu près les provinces de Brabant en Hollande et Belgique) en contrepartie de services militaires. Ça reste encore modeste, mais ils ont alors le statut de « foederati’ (alliés, confédérés). Qu’est-ce que cela veut dire?
a. Les Francs habitaient DÉJÀ la Toxandrie! C’est une confirmation de la situation existante
b. Les Romains pratiquent ici la politique, résumé de façon la plus frappante par un des présidents américains (oublié lequel) « It is better to have them IN pissing OUT, than to have them OUT pissing IN » (je ne sais pas le traduire, j’espère que vous le comprenez ainsi). La faiblesse croissante de l’Empire romain nécessitait d’appeler les ennemis pour défendre les frontières. Ceux-ci chargés de défendre l’empire avaient grand intérêt de garder d’autres tribus dehors. Il faut que nous nous réalisions que les dirigeants francs ne furent toujours pas ‘roi’ avec un palais, une cour etc. C’étaient toujours encore des chefs de bande profitant de la faiblesse des Romains pour s’enrichir. C’était surtout le cas dans la période 420 – 440.
440 marque un autre pas en avant important! CHLODIO (voir généalogie ci-dessous) reçut en possession la région autour COURTRAI (dans le sud de la Belgique, tout près de la frontière actuelle de France). Tournai restera à peu près 50 ans la base solide des Francs saliens. Pourquoi a-t-il reçu cette région? Il a battu les Romains près de Vicus Helena (aux environs de l’actuel LENS). Il est dès ce fait reconnu comme « chef des Francs saliens ». ÉLU par ses guerriers, il fut vraiment Primus inter Pares! Cette victoire le met un peu plus haut et dans la période 450 – 480, les rois saliens ‘progressent’. La fonction devient plus ou moins héréditaire mais une ‘belle’ défaite peut faire branler la chose! D’un autre côté, chaque belle victoire rend leur position plus forte surtout quand cela dure des années. Il faut dire qu’ils recevaient aussi les possibilités de se distinguer.
Ainsi MEROVECH (Mérovée) (*) put se nommer en 448 « roi de Tournai », tout tout petit mais ROI quand même. Le plus bel exemple est 451 lorsque le dernier grand défendeur de l’Empire, Aëtius demanda et reçut le soutien des Francs et quelques autres tribus germaniques contre les Huns sous ATTILA (brûlant, pillant, ravageant la Gaule) qui s’acheva par la célèbre bataille des Champs Catalauniques (près de Châlons-en-Champagne dans la Marne). Après MEROVECH, c’est CHILDERIC I qui développe le statut de cette fonction de Roi , de ses forces militaires, la prise sur une région grandissante toujours avec Courtrai au centre. Peu à peu les mariages commencent à devenir importants. Après CHILDERIC, les Mérovingiens sont près pour « le Grand Saut en avant » pour paraphraser Mao Tsé-Toung, qui est fait par CLOVIS.s
(*) https://www.genealogieonline.nl/fr/genealogie-alexandre/I2209.php
Clovis I
481 : Né donc à Tournai vers 466, succède son père en 481. Il est le petit-fils de Mérovée d’où vient le nom Mérovingiens.Il a donc 15-16 ans!! Qu’est-ce que cela nous apprend?
a. il doit avoir alors un commencement d’un « capitanat » héréditaire. Il obtient au moins le droit de montrer qu’il est capable.
b. il doit avoir, même à cet âge de 15-16 ans de grandes capacités aussi bien physiques que psychiques. Il doit être corporellement fort, grande adresse avec les armes (arc, épée, lance mais surtout la hache, arme favori des Germains), une grande gueule (excusez le mot) pour commander, se faire entendre et pour faire taire les objections. Il doit être Imposant. Bien que très important cela ne serait pas assez pour construire un ’empire’ surtout pas un de la grandeur qu’il a conquis. Il a dû avoir une bonne intelligence pratique, décider au bon moment, choisir les bonnes alliances, être rusé. N’oublions pas: il était, comme ces congénères, un Barbare. Il a certainement été une vraie brute, impitoyable, sanguinaire, méfiant, cruel, vindicatif etc. Si l’on peut fonder quand même un empire comme lui a fait, il doit avoir eu des qualités vraiment extra-ordinaires, et… une bonne dose de chance.
Clovis unifie sa tribu, les Francs saliques/saliens dont le centre du pouvoir est Tournai (un peu est/ nord-est de Lille en Belgique) et ses environs. Sa première grande conquête, c’est de battre en 486 Syagrius (surnommé ‘le dernier Romain’) près de Paris. Avec une main de fer, il maintient l’ordre parmi ses rangs. Notons bien que TOUT ce que nous savons de lui et son règne n’a été écrit que 100 ans plus tard!
En 493, il se marie avec la princesse Clothilde (ne pensez pas à un grand palais et de gobelets en or!) qui s’était convertie au christianisme. Il a 4 fils qui divisent le royaume : THIERRY (un bâtard), roi à Reims, CLODOMIR (dont Cloboald) qui reçoit alors la partie ‘centrale’ de l’état franc avec siège royal à Orléans. CHILDEBERT, roi à Paris, CLOTAIRE, roi à Soissons. Pour une partie de la suite, voir Radegonde et Bathilde.
Dans une grande bataille, il bat la tribu importante des ALAMANS (d’où vient le nom Allemagne) vers 494, les BURGONDES (d’où vient le nom Bourgogne) en 500) et les WISIGOTHS en 507. À partir de là on peut le considérer comme « Roi de France », il manque un bout dans le centre sud mais il a le pouvoir aussi en parties de l’actuelle Belgique, Allemagne et Suisse.
Beaucoup d’auteurs citent la très grande influence de douce et pieuse CLOTHILDE. Ils louent le zèle avec lequel elle persuade CLOVIS de se faire baptiser : il se fait baptiser en 496 ou 506 à Reims par Rémi. (Mon prof d’Histoire disait : c’était la seule fois dans sa vie qu’il a, certainement à contrecoeur, incliné sa tête). Où est-elle alors dans les années 508-511?? CLOVIS en faisait-il juste à sa tête? A-t-il accepté ce baptême qui lui assurait le soutien de l’Eglise de Rome, ce qui l’arrangeait très, très bien, je suppose.
Il a un peu plus que 40 ans quand ‘sa mission’ est accomplie…bien que lui, trouve que non! Dans son royaume, il y a de tout petits rois.un peu comme Mérovech jadis, réunissant 2-3 petits tribus. Clovis considérait cela comme une « offense » , il n’y avait qu’UN ROI (devinez qui!). Et.avec de violence outrageante, une cruauté, même reconnue par ses plus grands défenseurs comme p.e. Grégoire de Tours, il les chasse, essaie de les écraser. Un exemple: en 510 Clovis persuade le fils du roi Sigebert des Francs ripuariens de tuer son père. Il hériterait le royaume, lui assurait Clovis. Après le meurtre, le fils a été assassiné comme ‘récompense’ sur commande de Clovis.
CLOVIS meurt en 511. A-t-on fini de parler de lui? Oh non!
la lex salica
Dans l’Empire Romain, il y avait des lois écrits, valable aussi dans les pays hors Italie. Les différentes tribus et peuples germaniques avaient des lois aussi mais orales.
Au 5e siècle, les Wisigoths et les Burgondes faisaient noter leurs lois mais là dedans il y avait une grande influence des lois romaines sous lesquels ils vivaient depuis le 4e siècle. Les lois vraiment germaines partaient du principe PERSONNALITÉ : chaque Germain, n’importe où il se trouvait, tombait sous les Lois de SA tribu et.seulement la victime ou, en cas de meurtre, sa famille peut porter plainte chez le comte et un jury de 7 personnes (nobles locaux), le Rachimburgi.
Probablement autour 500, CLOVIS fait noter les lois des Francs saliens. Ces lois n’étaient que peu influencées par les lois romaines et nous donne une impression de leurs idées et valeurs, même si nous disposons que d’une version ultérieure. Pourquoi CLOVIS faisait faire ceci? Son royaume allait toujours en grandissant, la population était de plus en plus ‘mixte’ avec divers tribus. Pour maintenir l’ordre, il fallait des lois écrits pour tous. Ces lois restaient la règle jusqu’à 1150 environ. Après quoi, elles furent repoussées par une ‘Renaissance » des Lois Romaines et par la place toujours plus importante du Droit Canonique de l’Église. Mais elles continuent encore de jouer un rôle dans les luttes continuelles de succession : une femme peut-elle ou ne peut elle pas succéder au trône?
De quoi parlent ces lois saliques? Surtout sur les amendes pour toutes sortes de vol, de meurtre, de blessures, les problèmes d’héritage. Il faut voir ces lois comme un moyen de limiter les vendettas (chose existante encore en quelques parties d’Italie et les Balkhans, notamment l’Albanie).
Par ces lois, nous avons quelque connaissance sur la société et la hiérarchie sociale. Il y avait les LIBRES qui pouvaient faire et aller comme ils veulent; les SERFS ou ‘mi-libres’, liés « à la terre », ils ne peuvent pas faire, ni aller sans la permission de leur seigneur; les ESCLAVES (souvent ce groupe est nommé aussi Serfs et bien que le contenu du terme « Serf » change dans le temps et dans l’espace, il y a 2 groupes distincts). Eux, n’étaient pas considérés comme HOMME mais comme PROPRIETÉ (après que le vrai esclavage fut aboli, leur situation s’améliore un tout petit peu).
Sur la position de la FEMME, on en sait très, très peu : elle ne pouvait pas hériter des biens. Par un mariage, elle entre dans la famille de son homme mais elle n’en fait pas vraiment partie. En ça il y avait un avantage: ni elle, ni sa famille, ne pouvait être responsable pour les actes ou les dettes de son mari et sa famille. La ‘valeur’ d’une femme libre fut la même que celle d’un homme: 200 solidi. La valeur d’un homme est plus haute quand il est au service d’une personne haute (600 sol.) et plus haute quand il était guerrier. Tuer des Femmes pouvait coûter plus cher aussi : une femme libre dans ses années fertiles valait 600 sol. et si elle était enceinte 700 sol.(son bébé pas né valait une ½ personne = 100 sol.). On a conclu de tous ces lois que ce n’était pas ‘la Famille’ (père-mère et enfants) qui était le plus important mais ‘le Groupe de Parenté’ (seraient les ‘frictions’ que nous voyons si souvent avec ‘la belle-mère’, avec ceux qui ne sont famille que ‘par alliance’ qui sont , comme on dit en Hollande ‘du côté froid’ ; sont-elles encore une ‘survivance’ de ces anciens temps??).
Comment les Francs de Clovis voient le mariage? Ici aussi, les données sont très rares.
Pour eux le mariage n’était pas un lien indissoluble surtout quand un Franc considérable, ayant des biens, n’avait pas un/de fils, il répudiait sa femme. De même s’il montait « en grade », il changeait de femme , en prenant une qui s’accordait mieux à son statut. Mais lorsque les Francs entrèrent en Gaule, ils découvrirent avec l’influence romaine et celle de l’Église une autre conception du mariage. Il faut bien ajouter que ces idées étaient loin de la conception beaucoup plus rigide après 1100, après la Réforme de Cluny et autres mouvements monastiques.Une excellente étude sur le mariage entre 1000 et 1200 est le livre de Georges DUBUY , éminent médiéviste, « Le Chevalier, la Femme et le Prêtre. Le mariage dans la France féodale » Paris, 1981. L`l’historien regarde aussi ‘en arrière’ vers le temps carolingien de la fin 8e, début 9e siècle.
Une autre conclusion tirée de ces lois : les Francs ont pris un nombre d’aspects de la culture romaine mais ça restait une société germanique. Un autre aspect qui en ressort : l’absence totale d’attention pour ‘les villes’. La société de Francs, comme chez (presque) tous les tribus germaines, était celle de gens du bois et des champs.
la conversion de Clovis
La conversion de Clovis a les mêmes traits que celle de l’empereur Constantin au 4e s. qui avait aussi une femme chrétienne, qui gagnait une bataille où il y avait un étendard avec une croix et « In hoc signis vincit » (.dit-on!). Les 2 hommes « C » avait donc une femme christianisée (considérez les comme une ‘butée’ entre le paganisme et le christianisme, ce n’est même pas important si c’est vrai ou pas), tous les deux sont militaires pour qui une/des victoire(s) sont indispensables. C’est surtout le cas pour Clovis dans la culture germanique: chaque année au début de saison de guerre les hommes guerriers se joignent à un « chef ». Un chef avec des victoires = BUTIN. Sans victoires, sa position est vite perdue. Les Germains connaissaient un « roi élu » par les guerriers, après élection il fut hissé sur un bouclier (voir Astérix et Obélix). Un ‘roi’ fut un ‘chef de guerre’ et pas un homme dans un palais avec une couronne sur la tête.
Dans cette culture militaire / guerrière il est vraiment INCONCEVABLE que le chef changeait de religion parce que sa femme avait changé mais..un Dieu qui apporte des Victoires.ça c’est autre chose. Par cette culture militaire il est compréhensible aussi que « DIEU » avait bien plus la stature de celui de l’Ancien Testament (puissant, punissant, sévère) que l’image plus douce de DIEU sacrifiant son fils unique, qui est plus Dieu parmi les hommes (vivant avec eux, faisant des miracles, guérissant les malades) qu’un Dieu au dessus de tout et tous. Sur la date de baptême il n’y a pas d’unanimité: c’est 498/499 ou 506. Le FAIT est plus important que la DATE.
Une chose peu connue est que CLOVIS contrairement aux autres chefs (Wisigoths, Alamans, Burgondes) n’a pas choisi l’ARIANISME , plus près de la culture et mentalité des Germains que le Catholicisme « officiel » de Rome. Plusieurs facteurs ont contribué à ce choix mais.selon moi le facteur le plus important : si les autres peuples / tribus prennent ou ont pris l’Arianisme, Clovis peut les considérer comme hérétiques et sous le manteau approbateur de l’Église de Rome, il pouvait (non…il devait, et avec quel plaisir!) les combattre et encore mieux les « exterminer ». Une croisade? Oui, à peu près ça.
Pourquoi ces tribus étaient-elles enclines à l’Arianisme? La thèse centrale d’Arius est qu’il y a bien 1 Dieu en 3 Personnes mais.que ces ‘personnes’ n’étaient pas EGALES : « Le Fils ne peut pas être égal au Père » et ÇA était aussi la ferme conviction de ces tribus. Ils étaient tous Patriarchals ( -chaux??). Pour Clovis, les avantages pratiques d’une union avec l’église de Rome étaient plus grands que ce dogme « étrange » d’égalité.